SAVOIR-FAIRE PORTUGAIS

Le chêne-liège ou Quercus Suber est un arbre unique en son genre, c’est la seule espèce végétale exploitée pour son écorce (qui fournit le liège) qui plus est se régénère une fois extraite.

Son écorce est prélevée au plus tôt tous les 9 ans à même le tronc. Pas un seul arbre n’est abattu pour récolter le liège, c’est l’un des procédés d’exploitation les plus respectueux de l’environnement dans le monde.

RESPECT DES TRADITIONS

C’est un travail qui demande beaucoup d’habileté: même les haches sont spécialement conçues. Ce processus ancestral est réalisé par un spécialiste que l’on nomme le « leveur ». Il peut recueillir près de 600 kg de liège par jour.

Il en résulte une industrie unique au monde utilisant un processus écologiquement durable mêlant tradition séculaire aux pratiques les plus modernes.

La « levée du liège »

La levée du liège est la première opération qui consiste à retirer la première écorce de l’arbre.
Cette opération d’écorçage a lieu durant la phase la plus active de la croissance de l’écorce du liège, entre la mi-mai ou début juin et se prolonge jusqu’aux derniers jours du mois d’août.

C’est un processus ancestral réalisé par un spécialiste, le leveur. Ce travail exige beaucoup de dextérité et d’expérience pour ne pas blesser l’arbre, ce qui en fait le travail agricole le mieux rémunéré au monde !

Le premier écorçage n’est réalisé qu’au-delà des 25 – 30 ans passés du chêne liège, lorsque son tronc atteint 70 cm de circonférence. Ce liège porte le nom de «liège mâle» ou «liège vierge». Il a une structure irrégulière et très dure, dépourvue d’élasticité, impossible à manipuler et à travailler.

Il sera utilisé dans la fabrication de matériaux d’isolation pour les sols et murs. Il faudra attendre neuf années pour effectuer le second écorçage. On obtiendra un matériau avec une structure encore irrégulière moins dur mais de qualité moyenne, pas encore apte à fournir un tissu de qualité.

Il faudra attendre la levée suivante (neuf ans plus tard) pour obtenir un liège possédant les propriétés adéquates.
C’est à partir de ce moment-là que le liège a les qualités requises pour être employé dans la fabrication de notre tissu végétal. Il faudra donc attendre 43 – 48 ans pour obtenir du liège de qualité appelé «liège de reproduction».

À partir de cette phase et à des intervalles réguliers de 9 années, le chêne-liège est prêt à fournir du liège de qualité pendant environ un siècle et demi, en moyenne 16 écorçages.

DE L’ÉCORCE AU TISSU

Le repos

Les planches sont stockées 6 mois à plat à l’air libre libérant ainsi leur teneur en sève et en humidité.

Le bouillage

Le bouillage des planches est l’une des étapes les plus importantes de la phase de préparation du liège.

Les planches sont plongées en eau propre en ébullition pendant 1h. L’objectif étant de les désinfecter et de les nettoyer pour en extraire les substances hydrosolubles. Au cours de ce processus l’épaisseur du liège augmente de 20% et les planches deviennent plus lisses, plus souples et élastiques.

La stabilisation

Après l’opération de bouillage les planches sont soumises à une période de stabilisation allant entre deux à quatre semaines.

Cette période sert à aplanir le liège et le laisse se reposer. Il acquerra ensuite la consistance adéquate et une humidité comprise entre 12 et 15%.

Le triage

Les planches sont passées au peigne fin (œil nu ou par des machines de tri optique) pour être séparées en 2 catégories :
– Celles présentant un bel aspect et une bonne épaisseur. 
– Celles ayant des défauts mineurs qui seront par la suite transformées en granulés.

Même les planches présentant un défaut seront utilisées pour la fabrication de granulés. Le liège n’est jamais gaspillé !

Le découpage

Le tissu liège est réalisé à partir de fines feuilles de liège découpées à même les planches ou à partir de blocs de liège.

Un bloc de liège est obtenu par récupération des planches défectueuses et des sous-produits par exemple ceux issus de la fabrication des bouchons en liège.

On récupère les interstices créés durant la phase de tubage en les transformant en granulés de liège. Ces granulés sont agglutinés entre eux au moyen d’un processus utilisant la pression et la chaleur.

Le collage

Les fines feuilles de liège sont collées par adhésif à base d’eau sur un support en tissu.

Elles sont placées les unes à côté des autres très minutieusement, à la main, afin de former un patchwork.
Pour un meilleur rendu la surface est poncée également manuellement.

La coloration

Une teinture constituée d’un mélange de tensioactifs, pigments, additifs et solvants organiques est appliquée à la main sur le tissu (comme si l’on peignait une toile).

L’étape de la coloration peut éventuellement précéder l’étape du collage lors de la fabrication des blocs de liège. Avant de former les blocs de liège, les granulés peuvent également être colorés avec des pigments de couleurs différentes qui, en s’agglomérant entre eux, formeront de jolies textures.

La finition

Ce processus encore manuel se termine par l’application d’une finition protectrice à base de paraffine et de silicone afin de maintenir le taux d’humidité intrinsèque du liège, la vivacité des couleurs et son imperméabilité.

DE L’ÉCORCE AU TISSU

Le repos

Les planches sont stockées 6 mois à plat à l’air libre libérant ainsi leur teneur en sève et en humidité.

Le bouillage

Le bouillage des planches est l’une des étapes les plus importantes de la phase de préparation du liège. Les planches sont plongées en eau propre en ébullition pendant 1h. L’objectif étant de les désinfecter et de les nettoyer pour en extraire les substances hydrosolubles. Au cours de ce processus l’épaisseur du liège augmente de 20% et les planches deviennent plus lisses, plus souples et élastiques.

La stabilisation

Après l’opération de bouillage les planches sont soumises à une période de stabilisation allant entre deux à quatre semaines. Cette période sert à aplanir le liège et le laisse se reposer. Il acquerra ensuite la consistance adéquate et une humidité comprise entre 12 et 15%.

Le triage

Les planches sont passées au peigne fin (œil nu où par des machines de tri optique) pour être séparées en 2 catégories :
– Celles présentant un bel aspect et une bonne épaisseur
– Celles ayant des défauts mineurs qui seront par la suite transformées en granulés.
Même les planches présentant un défaut seront utilisées pour la fabrication de granulés. Le liège n’est jamais gaspillé !

Le découpage

Le tissu liège est réalisé à partir de fines feuilles de liège découpées à même les planches ou à partir de blocs de liège. Un bloc de liège est obtenu par récupération des planches défectueuses et des sous-produits par exemple ceux issus de la fabrication des bouchons en liège. On récupère les interstices créés durant la phase de tubage en les transformant en granulés de liège. Ces granulés sont agglutinés entre eux au moyen d’un processus utilisant la pression et la chaleur.

Le collage

Les fines feuilles de liège minces sont collées par adhésif à base d’eau sur un support en tissu. Elles sont placées les unes à côté des autres très minutieusement, à la main, afin de former un patchwork. Pour un meilleur rendu la surface est poncée également manuellement.

La coloration

Une teinture constituée d’un mélange de tensioactifs, pigments, additifs et solvants organiques est appliquée à la main sur le tissu (comme si l’on peignait une toile). L’étape de la coloration peut éventuellement précéder l’étape du collage lors de la fabrication des blocs de liège. Avant de former les blocs de liège, les granulés peuvent également être colorés avec des pigments de couleurs différentes qui, en s’agglomérant entre eux, formeront de jolies textures.

La finition

Ce processus encore manuel se termine par l’application d’une finition protectrice à base de paraffine et silicone afin de maintenir le taux d’humidité intrinsèque du liège, la vivacité des couleurs et son imperméabilité.

DE L’ÉCORCE AU TISSU

Le repos

Les planches sont stockées 6 mois à plat à l’air libre libérant ainsi leur teneur en sève et en humidité.

Le bouillage

Le bouillage des planches est l’une des étapes les plus importantes de la phase de préparation du liège. Les planches sont plongées en eau propre en ébullition pendant 1h. L’objectif étant de les désinfecter et de les nettoyer pour en extraire les substances hydrosolubles. Au cours de ce processus l’épaisseur du liège augmente de 20% et les planches deviennent plus lisses, plus souples et élastiques.

La stabilisation

Après l’opération de bouillage les planches sont soumises à une période de stabilisation allant entre deux à quatre semaines. Cette période sert à aplanir le liège et le laisse se reposer. Il acquerra ensuite la consistance adéquate et une humidité comprise entre 12 et 15%.

Le triage

Les planches sont passées au peigne fin (œil nu où par des machines de tri optique) pour être séparées en 2 catégories :
– Celles présentant un bel aspect et une bonne épaisseur
– Celles ayant des défauts mineurs qui seront par la suite transformées en granulés.
Même les planches présentant un défaut seront utilisées pour la fabrication de granulés. Le liège n’est jamais gaspillé !

Le découpage

Le tissu liège est réalisé à partir de fines feuilles de liège découpées à même les planches ou à partir de blocs de liège. Un bloc de liège est obtenu par récupération des planches défectueuses et des sous-produits par exemple ceux issus de la fabrication des bouchons en liège. On récupère les interstices créés durant la phase de tubage en les transformant en granulés de liège. Ces granulés sont agglutinés entre eux au moyen d’un processus utilisant la pression et la chaleur.

Le collage

Les fines feuilles de liège minces sont collées par adhésif à base d’eau sur un support en tissu. Elles sont placées les unes à côté des autres très minutieusement, à la main, afin de former un patchwork. Pour un meilleur rendu la surface est poncée également manuellement.

La coloration

Une teinture constituée d’un mélange de tensioactifs, pigments, additifs et solvants organiques est appliquée à la main sur le tissu (comme si l’on peignait une toile).

L’étape de la coloration peut éventuellement précéder l’étape du collage lors de la fabrication des blocs de liège. Avant de former les blocs de liège, les granulés peuvent également être colorés avec des pigments de couleurs différentes qui, en s’agglomérant entre eux, formeront de jolies textures.

La finition

Ce processus encore manuel se termine par l’application d’une finition protectrice à base de paraffine et silicone afin de maintenir le taux d’humidité intrinsèque du liège, la vivacité des couleurs et son imperméabilité.

DU TISSU AUX ARTICLES

Nos tissus en liège sont brodés et cousus à la main en utilisant une machine à coudre standard et un fil ordinaire.
Ce tissu végétal se découpe également très bien nous permettant de laisser libre court à notre imagination et à notre créativité en effectuant des superpositions de formes et de couleurs différentes !